Depuis la diffusion conséquente du document de 4 pages qui revient sur mon bilan et présente mes engagements pour la législature, dans toute la circonscription, j’ai souvent entendu cette interrogation.

Elle traduit, me semble-t-il, à la fois une inquiétude et une exigence.

L’inquiétude est de voir, dans cette compétition, s’estomper au risque de sa disparition, la sensibilité socialiste. Il est vrai que le démarrage national de la campagne électorale a pu conforter cette interrogation. Quelques députés socialistes sortants ont, en effet, promptement rallié la nouvelle formation du nouveau Président de la République. D’autres ont préféré concourir sous la bannière d’une « majorité présidentielle » assez indéfinie. Et d’autres encore, quoiqu’investis par le PS, ont choisi de ne pas revendiquer ce parrainage. Comment alors ne pas comprendre le trouble de certains électeurs qui ont la faiblesse de considérer que de nombreux progrès ont été obtenu durant la législature qui s’est terminée ?

L’exigence est celle de la clarté. Après une campagne présidentielle qui aura usé jusqu’à la corde le champ lexical de la surprise, les élections législatives doivent être celles de la clarification. Faut-il donner au nouveau chef de l’Etat les pleins pouvoirs en lui accordant une écrasante majorité à l’Assemblée ? Ne faut-il pas mieux compter sur une majorité parlementaire qui soit le produit d’une réflexion et d’une construction rationnelle reposant sur un contrat politique entre différentes sensibilités politiques ? Le choix de chaque candidat doit être connu.

Pour ma part, il n’y a aucune ambiguïté. Comme chacun pourra le lire dans ma profession de foi, un document que je conçois comme devant être un engagement personnel au service de convictions profondes, je suis socialiste et je souhaite participer au succès du quinquennat d’Emmanuel Macron en participant pleinement à sa majorité parlementaire.

Ces repères font de moi tout à la fois un homme libre, un candidat indépendant d’esprit et un responsable fidèle aux idéaux de progrès. C’est pourquoi le logo du PS figure sur mes affiches et… sur mon bulletin de vote !

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