23ème numéro de ma petite lettre d’information que vous pouvez recevoir directement en m’envoyant un simple courriel ou en cliquant ici.

Au menu d’abord la création de la Cour Pénale Internationale. La conférence internationale de révision de ce traité débute aujourd’hui à Kampala en Ouganda. Cela fait 10 ans que la France l’a signé et pourtant nous n’avons toujours pas transposé ses conséquences dans notre droit pénal interne. Avec la coalition française pour la CPI, j’œuvre pour que ce projet de loi finisse par être débattu dans l’hémicycle.

Quelques mots aussi sur ma nouvelle participation, sur proposition de Bernard Accoyer, au conseil d’orientation de l’Observatoire National de la Délinquance. De nombreux chercheurs critiquent depuis des années les travaux de cette structure. C’est l’occasion de voir le fonctionnement de l’intérieur et qui sait de proposer des améliorations.

Vous trouverez enfin mes votes les plus récents. « Pour » la résolution UMP jugeant contraires aux valeurs de la République « les pratiques radicales attentatoires à la dignité et à l’égalité entre les hommes et les femmes ». Et « contre » le Grenelle 2.

Journée de travail en perspective. Jeudi prochain à 18 h 30, j’organise ma première réunion de bilan de mandat dans le canton de Briec. Il me faut donc la préparer.

L’an passé, j’avais proposé à tous ceux que le sujet tentait une réunion dans chacune des communes de la circonscription pour aborder toutes les lois votées entre juin 2008 et juin 2009. Cette année, parce que l’actualité l’impose, il m’a semblé opportun de consacrer une réunion par canton à un unique sujet : la réforme des collectivités locales.

Le projet de loi qui a été adopté par le Sénat le 5 février 2010 est en effet en discussion à l’Assemblée depuis mardi dernier et les échanges vont durer jusqu’au 8 juin. Les dispositifs qu’il contient vont bouleverser notre architecture territoriale par la création d’un nouvel élu, par le « rapprochement » département-région, par une nouvelle répartition des compétences….

Comment se prononcer sur ces questions sans recueillir l’avis des élus ? C’est la raison pour laquelle j’ai invité tous les conseillers municipaux à participer à ces rencontres. A Briec, d’ailleurs, Jean-René Joncour, maire de Coray et président de l’Association des Maires du Finistère, m’a fait l’amitié de me confirmer sa participation.

Si vous le souhaitez vous pouvez évidemment vous joindre à nous. La réunion est ouverte et publique. Elle se tiendra dans la salle des mariages de la mairie de Briec. D’autres réunions pour les autres cantons suivront dans les semaines à venir.

Ce matin c’était à Plomelin que je participais à une inauguration. Il s’agissait cette fois-ci d’une extension des locaux de l’école élémentaire et du restaurant scolaire.

Deux salles de classes pour une surface de 160 m², de nouveaux sanitaires, une seconde classe de restauration avec 80 places avec halls d’accueil, l’ensemble a belle allure.

Comme élu, la participation à une telle manifestation est toujours un privilège. Construire une école ou l’agrandir est le plus témoin de la vitalité d’une commune en même temps qu’un acte de confiance dans son avenir.

C’est aussi un privilège car l’élaboration des dossiers prend du temps. C’est d’ailleurs Marcelle Ramonet qui avait eu à connaître les prémisses du projet. Heureusement, dans ce domaine, les visions partisanes n’ont pas de sens et tous les élus savent s’unir pour permettre que le projet aboutisse dans les meilleures conditions.

Il n’existe en effet pas de plus belle mission que celle de participer à cette grande œuvre collective de transmission des savoirs et des valeurs qu’est l’éducation. Aussi l’école doit-elle toujours rester une priorité.

NB : merci à Catherine Faro pour le cliché !

Inauguration ce soir du nouveau complexe sportif de Briec.

Les installations de la salle des sports n’étaient plus dimensionnées pour permettre l’accueil et l’exercice des nouvelles demandes. Intelligemment la municipalité a choisi de construire l’équipement à proximité du collège Pierre Stéphan afin de permettre une utilisation maximale tout au long de la journée.

En sus, ce bâtiment est exemplaire en matière de développement durable : respect du cycle de l’eau par l’utilisation de revêtement drainant, récupération des eaux pluviales, maîtrise passive de l’ensoleillement, limitation de l’éclairage artificiel, équipement d’une chaufferie centrale au bois, revêtement facile d’entretien…

Comme l’a dit Pierre Maille, Président du Conseil général, ce bâtiment par sa localisation et sa conception est donc une référence dont beaucoup de communes du Finistère pourraient à bon escient s’inspirer.

Secrétaire national du PS chargé de la sécurité, je m’intéresse évidemment au « rapprochement » voulu par Nicolas Sarkozy de la gendarmerie et de la police. Je viens d’ailleurs de publier une note à la Fondation Jean Jaurès pour en dresser un premier bilan.

Les CRS et les escadrons de gendarmerie mobile sont une de mes priorités. D’abord, parce que ce n’est pas un hasard si Nicolas Sarkozy a fait des forces mobiles d’intervention le pivot de sa doctrine policière. Ensuite parce qu’elles sont souvent présentées comme un domaine où ces « mutualisations » pourraient permettre de faire des économies.

C’est pour cela que je multiplie les déplacements. Ainsi ce jour, j’ai découvert le Centre National d’Entrainement des Forces de Gendarmerie à St Astier en Dordogne. J’y ai notamment assisté à des exercices engageant 6 escadrons dans des « situations dégradées » selon les mots de mes hôtes, c’est-à-dire des « mouvements de masse à fort potentiel d’affrontements ».

J’ai ainsi pu observer comment dans un environnement urbain reconstitué, les gendarmes apprennent à évaluer une situation, à en maîtriser toutes les dimensions et à prendre les initiatives pour rétablir l’ordre public. Derrière chaque exercice, une intelligence des mouvements de foule, une consigne, un ordre, une doctrine.

Evidemment, en quelques heures, on n’a qu’un aperçu mais on comprend au moins pourquoi toutes les polices du monde viennent étudier les tactiques et les techniques du maintien de l’ordre « à la française ».

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