En début d’après midi avec Sandrine Mazetier, députée de Paris et vice-présidente du groupe en charge des questions d’éducation, j’ai reçu une délégation de l‘Union Nationale des Collectifs d’Employés de Vie Scolaire (UNCEVS).

Dans quelques mois, ce sont près de 25 000 personnes qui risquent de venir grossir les rangs du Pôle Emploi (ex ANPE). En effet, après 34 mois de service dans les établissements scolaires leurs contrats vont se terminer sans qu’aucune solution de pérennisation de leurs emplois ne soit trouvée.

Certains sont employés sous le régime des Contrats d’Avenir (CAV), d’autres relèvent d’un Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi (CAE). Mais tous travaillent, sans que leur compétence ne soit contestée par personne, au service de nos enfants, participant par leur présence et leur action à l’équilibre des équipes éducatives. IL est donc lamentable que juin 2009 s’approche tel un couperet.

Pour les accompagner dans leurs combats, les députés socialistes vont naturellement s’adresser aux différents recteurs d’Académie. Mais chacun d’entre nous peut aussi apporter sa pierre, par exemple en signant la pétition lancée : « Non à la précarité dans l’éducation nationale« .

Reprise aujourd’hui à l’Assemblée du texte dit « création sur internet ». Censé lutter contre le piratage, ce projet de loi prend, en fait, le risque d’accentuer le fossé entre les artistes et leur public internaute.

La dimension répressive et disproportionnée frappe en effet : suspension de l’accès internet, création d’un fichier informatisé, contestation impossible des avertissements, non respect du contradictoire… La gamme est impressionnante.

Et tout cela pour un dispositif qui pourra être facilement contourné et manipulé. Tous les petits malins connaissent déjà le moyen de crypter les fichiers échangés.  Plus grave, les vrais pirates sont passés maîtres dans l’art de se servir de l’adresse IP d’un autre internaute pour télécharger illégalement.

Bref, la ministre nous propose non seulement une usine à gaz (il est prévu que 300 000 personnes reçoivent chaque mois un avertissement !) mais en plus un mécanisme en contradiction avec les positions prises par l’Union Européenne. Tout faux quoi !

Aujourd’hui le passage à l’heure d’été mais hier c’était l’opération lancée par le réseau international WWF « 60 Earth Hour » – 60 minutes pour la planète.

C’est la 3ème année consécutive, que cette organisation mondiale de protection de l’environnement lançait cette mobilisation internationale. Elle prévoyait de toucher près d’un milliard de personnes, qui feront le geste symbolique d’éteindre leurs lumières pendant une heure.

Pour marquer sa volonté de réduire les gaz à effet de serre, la ville de Quimper s’est associée à cette campagne de sensibilisation aux enjeux du dérèglement climatique.

Ainsi de 20 h 30 à 21 h 30, les éclairages de la façade de la médiathèque des Ursulines, celui de la Cathédrale Saint Corentin ainsi que les éclairages publics du secteur de Creac’h Gwen et du chemin de Halage ont été interrompus.

Cette action symbolique a été évidemment une nouvelle occasion de sensibiliser sur l’enjeu majeur que représentent les économies d’énergie. Dommage que la presse n’en n’ait guère parlé, nous aurions été alors sans doute nombreux à y participer.

Ce matin, l’association des pupilles de la nation et des orphelins de guerre ou du devoir tenait son Assemblée générale à Quimper. Leur cause, celle des orphelins de guerre, est parmi les premières que j’ai choisi de défendre depuis que je suis parlementaire.

En effet, s’il faut se féliciter de la bonne application des dispositifs prévus pour l’indemnisation des victimes de persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la Seconde Guerre mondiale, il est regrettable que ces droits ne soient pas étendus aux autres orphelins de victimes de la barbarie nazie. En 2004, l’Etat a étendu l’indemnisation aux orphelins dont les parents sont morts en déportation, fusillés ou massacrés pour des actes de résistance ou des faits politiques.

Mais cela ne suffit pas. En effet, au motif que leurs parents sont morts les armes à la main pour rétablir la liberté et la République, sans avoir été pour autant arrêtés ou fusillés, certaines personnes restent encore exclues du dispositif d’indemnisation. Il est temps aujourd’hui de réparer cette injustice.

Le gouvernement s’y emploie sous la pression d’associations comme l’ANPOGD. Un rapport rédigé par le préfet Jean-Yves Audoin vient de lui être remis. Tout cela prend du temps mais nous approchons sans doute du but.

402 contribuables en Bretagne pour un montant total de 9 856 711 euros. Ce sont les bénéficiaires du bouclier fiscal dans notre région.

Les chiffres ont été réclamé par Didier Migaud le président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée et viennent très officiellement du ministère des Finances.

L’an passé le chèque était de 6 371 502 euros soit une progression de 3,5 millions d’euros !!! Et le nombre de personnes concernées a régressé de 44

Il suffit alors de faire une division par département et on découvre que le chèque moyen versé par l’Etat à ces contribuables finistériens les plus aisés tourne autour de 17 000 euros contre 14 448 il y a un an.

En France, c’est un total de 408 178 226 euros que l’Etat a dû rembourser… Et ils voudraient, ces éminences de l’UMP, que nous ne soyons pas en colère ?

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